RELATION HUMAINE

RELATION HUMAINE
L'être fragile qu'il faut soi-disant protéger, l'être dit du sexe faible, la femme quoi!!! Vous , messieurs, méfiez vous, elle est plus forte que vous dans bien des domaines. Vous la dominez parce qu'elle le veut bien. Elle a le savoir et la subtilité pour vous faire croire, sans que vous ne vous en rendiez compte, que vous avez toutes les cartes maîtresses dans votre jeu, mais elle mène la danse. Vous vous laissez manipuler comme des pantins. Elle est fourbe par essence et maligne par nécessité. Elle calcule pour vous amener à ce qu'elle veut. Elle vous fait peur et les mâles que vous êtes le savez, c'est pour cela que vous l'opprimez en la reléguant à des taches que vous estimez dégradantes, vous l'enfermez pour qu'elle ne puisse avoir de contacts avec ses congénères, des fois qu'elle fomente un crime contre vous. Vous la battez car, pour cela c'est sûr, elle ne peut rivaliser avec vous sur le plan physique et vous vous sentez maître du monde alors que vous êtes moins que des crapauds. Vous la ridiculisez en la faisant passer pour une imbécile alors même que vous êtes des beaufs dans toutes leurs splendeurs. Vous la lapidez pour vous persuadez que vous êtes parfais et après avoir jetés les premières pierres vous vous en retournez baiser la fille de vos voisins âgée de dix ans. Vous la brûlez car elle vous rappelle votre petitesse devant elle, vous êtes issus d'un ventre similaire. Vous la violez pour vous sentir des hommes, vous n'êtes que des peines a jouir. Vous la mutilez parce que vous êtes jaloux de sa supériorité de jouissance de la vie. Votre ego est démesuré. Mais pour la continuité de la race vous avez besoin d'elle. Vous ne pourrez jamais enfanté malgré les progrès de la médecine et ça vous emmerdes. Mais elle, elle peut vivre sans vous, se reproduire ne pose pas de problème, certaines banques sont pleines de sperme que vous donnez parce que vous pensez être les meilleurs. La bande d'abrutis décérébrés que vous êtes ne vois même pas qu'elle peut vous apporter du beau, du magique, du merveilleux, du sensible, du rigolo, du généreux, du plaisir. Continuez à vous entretuez, la guerre ça vous connais. Continuez à vous vous vautrez devant la télévision en pétant et rotant avec la certitude d'être sexy. Espèce de dégénérés dégueulasses. Elle va vous réduire en poussière si vous continuez à être aussi cons.
Il faut protéger la planète de votre présence qui la pollue juste parce que vous existez. Messieurs ne pensez vous pas qu'il est temps de faire la paix avec elle. Plutôt que de la souiller, embrassez la. Plutôt que de la martyrisez, aimez la. Plutôt que de la harcelez, souriez lui. Plutôt que de blesser, soyez tendres. Plutôt que de la maudire, essayez de lui parler. Vous allez voir, vous allez découvrir qu'elle est plus intéressante que vous ne le pensez. Elle vous apportera toute la puissance du monde sur un plateau juste parce qu'elle est capable d'un amour sans égal et c'est cela le vrai pouvoir. Mais encore faut-il que vous preniez le temps de vous arrêtez et de la regardez. Nous sommes tous des humains pas forcément égaux, ni inférieurs ou supérieurs, juste avec des qualités et des défauts différents et heureusement pour nous tous car si tous les hommes et femmes étaient identiques, parfais, lisses, on se pendrait à force d'ennui. Avec un peu de chance, il n'est pas trop tard.

CALOU
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 09:01

Modifié le vendredi 07 novembre 2008 00:51

CONSEIL D'AMI

CONSEIL D'AMI
C'est drôle comme les personnes qui se croient cultivées éprouvent le besoin de faire chier le monde. Tellement imbues d'elles-mêmes, elles empoisonnent les gens avec leurs faux savoirs. Personne ne peut arrêter ce flot incessant de paroles. Elles savent tout, sur tout, elles ont tout vu , tout lu, elles ont un avis sur tout et essaient de convaincre tout le monde de leur façon de penser qui est, bien évidement, la meilleure. Ne vous est il jamais arrivé de tombé sur ce genre de connard et de réprimer une furieuse envie de lui mettre un coup de poêle à frire en pleine tête ou de lui scotché la bouche (ou un truc encore plus monstrueux encore, ça doit soulager!!!!) pour avoir la paix? Même lorsque vous faites semblant d'être d'accord avec ce qu'elles racontent, elles ne peuvent s'empêcher de parler, parler, et parler encore et ce débit de paroles vous casses les pieds, mais, menus, grave quoi. Si seulement elles pouvaient s'étouffer avec leur langue. Mais elles continues jusqu'au lavage de cerveau. C'est vraiment la poisse et s'en défaire est périlleux.
Si vous tombez sur une personne de cet acabit, vous avez le choix entre :
Écoutez sans rien dire car vous ne pouvez en placer une (le bonheur c'est de l'avoir au téléphone, vous posez le combiner et de temps en temps vous faites oui oui) ou alors vous tournez les talons et vous la plantés là mais attention cela exige beaucoup d'effronterie et il ne faut pas avoir peur du regard des autres sur votre incorrection (il y aura aussi beaucoup d'envieux, vous avez oser, extraordinaire).
Vous pouvez aussi essayer de balancer des sujets de conversation (alors là il faut prendre beaucoup de recul et c'est une bonne tranche de rigolade qui vous attends) du genre: la politique !!! Eh hop c'est parti, mais il faut changer toutes les dix minutes sinon cela vous lasse très vite, vous hochez la tête, très intéressé, et puis... la faim dans le monde, le tas de fumier du voisin, l'éducation nationale, le chien crevé sur le bord de la route... etc..... pour peu que cette érudite est un morceau de persil coincé entre les dents et là elle est ridicule. Mais ce n'est pas grave, elle se sent importante, elle a l' impression d'avoir la science infuse. Elle débite un nombre impressionnant de conneries à la minute, c'est effarant et elle semble convaincue de ce qu'elle raconte. Il ne faut rien dire, rien faire, au bout de deux heures, généralement, elle a soif , il ne faut pas rater le coche, vous là refiler à la blonde à coté de vous qui meurt d'envie d'écouter tout cela, pour une fois, on va considéré qu'elle est à même de comprendre quelque chose et elle pourra penser que la couleur de son vernis à ongles n'est pas assortie à ses chaussures sans que cela se voit. Comment faire comprendre à ces personnes, qu'elles sont ennuyeuses à mourir et que l'on préfère un bingo effréné de septuagénaires que ça? Car même si vous leur dites, elles sont convaincues que vous n'êtes qu'un idiot inculte. Autre conseil, laissez les croire ce qu'elles veulent, tant qu'elles ne vous tiennent pas le crachoir indéfiniment, tout va bien mais quand même, gardez un objet contondant, lorsque vous êtes en soirée, sait on jamais sur qui l'on va tomber et au moins cela aura le mérite d'être expéditif.

CALOU
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 04:27

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 04:42

NAISSANCE

NAISSANCE
Octobre, une femme attend un résultat d'analyse. Le médecin arrive, il est radieux. C'est positif. Comment prendre cette annonce? Elle est seule dans le cabinet, elle n'est pas prête. Trop rapide, trop tôt. Pourtant, c'est merveilleux, elle va donner la vie, bientôt. Mille questions l'assaillent. Sera-t-elle à la hauteur? Quelle mère va-t-elle être? Que va t-elle apporter à cette nouvelle vie qui grandit en elle? Est-ce qu'elle saura aimer cet inconnu qui va arriver? Cette femme rentre chez elle, son ami l'attend, ils parlent ensemble, il a l'air heureux. Pour elle, tout cela ne lui parle pas encore et puis il faut réaliser. Les mois passent, son ventre s'arrondit lourd de ce petit être qui l'habite. Elle stresse énormément, rien ne l'apaise, les questions sont là, de plus en plus nombreuses et toujours sans réponse. Elle se sent comme une vache et les dires de certaines personnes ne font qu'aggraver ce sentiment.. Et puis un drame, la grand-mère de cette femme décède alors de sales pensées arrivent pour une phrase dite nonchalamment « une vie pour une vie ». Est-ce de sa faute, ou de celle de l'enfant à venir? a-t-elle trop tardé à faire son premier? Et si l'enfant était le mal? La promesse que l'aïeule avait faite de voir la descendance ne sera pas tenue. Cette femme est en colère, contre son ancêtre qui n'est plus, contre sa mère qui n'a pas de mot à partager avec elle, contre son conjoint qui ne comprend pas, contre cet enfant qui n'est pas encore. Contre tous en fait. Elle dort peu, se nourri mal, pense de travers. Questions morbides qui arrivent par vagues. Des peurs non exprimées qui emprisonnent peu à peu. Des actes non assumés qui détruisent. L'heure de la naissance approche et le bébé ne bouge pas, jamais, dans son ventre à tel point qu'elle le pense mort. L'entourage s'inquiète plus ou moins de l'état d'esprit de cette femme. Et puis une nuit de juin, des contractions se font ressentir. Son homme dort dans la pièce à côté. Sa mère est partie en vacances. Personne avec qui parler, elle attend et elle attend toute la nuit, elle sait qu'il se passe quelque chose, pas forcément quoi. Vers dix heures du matin, son ami se réveille, enfin. Toutes les deux minutes, il faut aller à l'hôpital, ça devient urgent. Une trouille démesurée l'inonde. Tout son être est tendu d'anxiété. Vers une heure de l'après midi, une infirmière, une piqûre, pour ne pas avoir mal. Piqûre ratée, mal dans le dos jusqu'à la fin de ses jours. La journée s'étire, son ami est prés d'elle. La fièvre la gagne, elle est en danger, l'enfant aussi. Vingt et une heure, une décision prise rapidement, césarienne, sinon mort de la mère ou de l'enfant ou des deux. Le père dehors, opération d'urgence. Ouverture, sortie, agrafes, fermeture, morphine pour l'une couveuse pour l'autre. Deux jours, avant qu'elle ne sorte du brouillard dans lequel elle était plongée artificiellement. Et là, sa petite merveille l'attend, sa petite fille belle comme un pétale est la, dans un petit berceau de verre, quelques lampes allumées pour la chaleur. Une petite princesse, perdue, fragile. Et cette vision la bouleverse. Ce n'est plus l'heure des questions, elle sent qu'elle l'aime déjà alors qu'elle ne la connaît pas. Elle sait qu'elle lui donnera le meilleur d'elle-même. L'amour est dans la pièce, il est palpable. Deux jours volés sans souvenir, rien le néant. Elle sait que c'est son enfant car elle se rappelle juste une tache sur l'½il entre aperçu dans une brume lors de la naissance. Elle va rattrapé le temps perdu, les instants gâchés pour de mauvaises raisons. Que la vie commence pour elles deux. Que le bonheur les unissent pour toujours. La nouvelle maman est apaisée enfin et la petite sourit aux anges. Elles ont les yeux fermées, la joie d'être l'une contre l'autre. Débordement de tendresse.

CALOU
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 04:39

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 00:56

DIAM'S

DIAM'S
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 10 novembre 2008 03:21

Modifié le lundi 10 novembre 2008 08:21

PLUS D'HERITAGE

PLUS D'HERITAGE
Plus d'ours parce que dangereux. Plus de loup parce que trop féroce. Plus de dauphin parce que trop intelligent. Plus de phoque parce que très jolie la fourrure! Plus de poisson parce que pêche intensive oblige. Plus de chouette parce que porte malheur. Plus d'insecte parce que trop dérangeant. Plus de hérisson parce que nuisible. Plus de baleine parce que trop de cosmétiques fabriqués. Plus d'éléphant parce que ivoire convoitée. Plus de singe parce que trop proche de nous. Plus de félin parce que trop puissant. Plus de cervidé parce que chasse démesurée. Plus d'arbre parce que beaux meubles pour belles maisons. Plus d'eau parce que gâchée. Plus de terre sauvage parce que polluée. Plus de glacier parce que fondu. Plus de montagne parce que dynamitée. Plus d'oiseau parce que grippe aviaire égale extermination. Plus d'océan parce que envahi de déchets toxiques. Plus ozone parce que réchauffement atmosphérique. Plus de place parce que surpopulation. Plus de pétrole parce que trop d'industriels. Plus de charbon parce que trop exploité. Plus d'or parce que trop désiré. Plus de ressource parce que la terre est fatiguée. Voilà le bel héritage pour nos descendants. Le beau cadeau empoisonné que nous leurs faisons. Mais continuons sur notre lancée, bientôt un désert pour tous. Une terre sèche, inhospitalière, inhabitable. Bravo à tous pour cet élan de générosité. Nos enfants nous remercie d'avance pour l'endroit laissé et ils vont se préparés à trouver une nouvelle terre d'asile. En espérant, qu'ils ne feront pas les même erreurs que nous. Parce que pour la destruction, nous sommes champions toutes catégories. Nous n'avons pas su nous rendre compte de la chance que nous avions. Dommage pour nous, pour eux et leurs enfants.

CALOU
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 04 novembre 2008 02:22

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 04:11

L'IMPOSSIBLE RENCONTRE

L'IMPOSSIBLE RENCONTRE
Deux continents, deux peuples, deux cultures, deux croyances, deux couleurs, deux humains. Un homme, une femme.
L'Afrique, berceau de l'humanité, immense territoire ou les traditions ancestrales règnent, ou les femmes marchent pieds nus dans le sable chaud, un enfant endormi et calé dans le dos. Le mil est pilé comme par le passé et un chant, venu d'un autre temps, s'élève, au rythme des pillons qui frappent les précieuses céréales. Les hommes chassent le rare gibier et protègent le village dont-ils ont la charge, les enfant courent, crient, jouent autour des vaches faméliques gardées pour recueillir le nectar qu'elles pourraient donné. Terre de toutes les richesses et de toutes les misères,terre de tous les contrastes. Peuples asservis et résistants, peuples faibles et forts, peuples orgueilleux. Malgré toutes les oppressions dont elle a été la victime, malgré des envahisseurs venus de l'occident pour la colonisée, l'Afrique résiste.
Dans un village reculé, une enfant, belle, fière, altière, part d'un pas décidé, aux coté de ses parents. Les anciens ont lus son destin dans les coquillages ramassés sur les plages de l'océan atlantique. Elle doit aller en Europe, elle a été choisie. La grande ville « Saint Louis » et un bateau l'attendent. C'est un honneur. Elle apportera au vieux continent son savoir.
L'Europe, chargée d'histoire, a rêvé de grandeur, que de croisades, de batailles, de défaites, de conquêtes, que de châteaux , que de monuments érigés pour des rois déchus. Peuples d'ouvriers, peuples laborieux, un passé peu glorieux, crimes contre l'humanité, esclavagisme, que d'actes honteux, inavouables et pourtant peuples se battant contre les inégalités. Peuples pleins d'espoirs vers des lendemains incertains. Une femme courageuse élève seule ses enfants. Le petit dernier pose sur le monde qui l'entoure un regard dur, sans concession . Cela va être difficile de ce construire sans repère, sans référence. Avoir sept ans et connaître le malheur, déjà. Quel gâchis. Et cette mère, qui l'aime trop sans doute, qui l'entoure, qui l'empêche, comment ce protéger de tout et tous. La route va être longue pour le petit d'homme blanc.
Trente ans s'écoulent, le regard sombre croise le clair et le bleu sonde le noir, chacun va au plus profond de l'autre. D'un seul coup tout est différent, se sont-ils noyés l'un dans l'autre. Ils ne peuvent se détacher l'un de l'autre de peur de ce perdre à nouveau. Ils se sont trouvé et l'angoisse les étreints. Tout les séparent, la réserve de l'un et la folie de l'une, l'athéisme de l'un et le déisme de l'une, le blanc de l'un et le noir de l'une, la solitude de l'un et les enfants de l'une. Que peut sortir de tout cela. Seront-ils à la hauteur pour se battrent contre tous? L'impossible rencontre a eue lieu et leur histoire peut commencer. Bien malin celui qui peut dire ce qu'il va arriver. La croisée des chemins est la, il faut saisir au vol cette chance qui passe.
Ils savent tous deux que ce qu'ils leur arrivent est décisif pour leurs futurs. Que vont dire les anciens, que va dire la mère et les autres. Mais ils sont forts car ensemble et personne ne pourra détruire le lien qui les unis ni la magie qui les a réunis. Peut être vont-ils crées un peuple nouveau, élu, invincible. Ni blanc, ni noir, ou les différences sont gommées, ou l'amour est le maître. Partons maintenant, laissons les se découvrir, ils ont tellement à s'apprendre, à s'apporter, à s'imaginer, à se battrent, à s'endormir paisiblement. Que le sentiment qui les a rapprocher soit le régent de leur vie.

CALOU
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 03 novembre 2008 04:17

Modifié le lundi 10 novembre 2008 16:29

DESTESTABLE

DESTESTABLE
Nuit de cris et de pleurs, Entends tu les déchirements de mon c½ur.
Personne ne comprends ma souffrance, Larmes de sang en abondance,
Unis dans la honte et le mensonge, Sentir que plus loin le couteau s'enfonce.
Mentir encore et toujours, Éventrer mon amour,
Nuire juste pour le plaisir, Tu es là à me faire souffrir,
Inconscient de mon malheur, Riant de mes pleurs.
Parce que je suis aimante, Oh! Que de paroles blessantes,
Usurpateur qui me ronge Respecter autrui pour toi n'est qu'un songe.
Tu fais le mal presque avec humour, Opprimant sans répit mon amour.
Ignorant les gens qui t'aiment, Puissant oh oui! Pour faire de la peine!
Obéissant à je ne sais quelle loi. Utilisant les gens et leur foi.
Reprochant aux autres tes saloperies, Méchant, même avec la vie.
Oui, tu es malfaisant, Ironique et malveillant.
Pourri jusque dans ta tête. Ordure, que justice soit faite.
Utilisation des gens comme des choses Refusant l'amour tu a rendu morose.
Semer la discorde et le doute. Enlise toi dans ta merde et va te faire foutre.
Réalise tu le mal que tu as engendré. Appelle Yahvé pour te retrouver.
Parle avec ton esprit et ton c½ur, Poursuit ta route et devient un seigneur.
Retrouve la paix et la tranquillité Oubliées par ta pensée obstruée.
Commence l'apprentissage de la bonté, Hélas il te faudra beaucoup travailler.
Écarte toi des sentiers de la terreur, Regarde et trouve ta beauté intérieure
Délivre ta vie de tout ce mal qui est en toi. Entreprends de vivre avec la véritable foi.
Libre à toi de devenir QUELQU'UN de bien Une vie, ta vie est entre tes mains.
Il n'est pas trop tard pour notre amour. Je t'en prie, ne détruis pas tout pour toujours.
Enterre tes pensées destructrices. Tire à toi la sève régénératrice.
Amoureuse j'ai été, amoureuse je suis. Impossible amour que tu as trahi.
Malgré tout cela, je t'aime. Écoute ton c½ur, ne me fais plus de peine.

CALOU
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 04 novembre 2008 02:06

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 04:12

MON AMIE

MON AMIE
Elle est toujours la. Sa patience est sans égale. Elle ne me déçoit jamais. Sa présence discrète est rassurante. Elle me conseille sans attendre de retour. Elle m'écoute sans me juger. Sa maison est toujours ouverte pour moi. Elle connaît mes secrets et mes monstres tapis. Elle sait mes douleurs. Son rire est un bonheur. Ses sourires sont réconfortants. Elle est habitée d'une tendresse qu'elle distribue à ceux qui l'aime, sans compter. Elle est vraie, sans fard. Elle donne son c½ur qu'il faut prendre comme un trésor. Elle a des peines qu'elle dissimulent pour ne pas pleurer mais les câlins qu'elle prodiguent sont à la mesure de ses chagrins. Il faut savoir la comprendre dans ses silences. Elle a ses faiblesses qui sont touchantes et sa force, elle la puise dans l'amour qu'on lui porte. Elle est la meilleure mais elle ne le sait pas. Elle a toutes les qualités et quelques défauts, quand même, c'est un ensemble. Elle est humble mais c'est une reine. Elle est fidèle et insouciante. Elle est généreuse et déroutante. Elle me donne envie de continuer alors que tout me semble si triste et noir. Elle m'accueille a n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. Elle est immense de chaleur et de compassion. Elle me manque quand je reste trop longtemps sans la voir. Elle a la maturité que parfois je n'es pas. Elle a la raison que je n'es plus, quelquefois. Elle a la folie nécessaire pour que je me sente bien. Elle ne ment jamais ou si peu. Elle est un refuge, un havre de paix. Elle est mon étoile du berger. Elle est salvatrice. Elle est une emmerdeuse extraordinaire. Ses idées sont à la mesure de sa personnalité. Elle est extraordinaire, mais le sait elle? Alors moi, je lui dis, je lui cris. Elle est mon amie. Ce qui est valable dans un sens l'est dans l'autre. Je la défendrais contre les attaques de la vie comme je le pourrais et autant que je le pourrais. Elle est une fée, il n'y en a plus beaucoup alors il faut la protéger. Elle fait partie de la famille que je me suis choisie Elle est tout. Si vous la rencontrez faites lui un énorme bisou pour moi et inclinez vous . Elle le mérite. Les amies sont rares et précieuses. Je l'ai trouvé et je vais la garder le plus longtemps possible comme un soleil. Si vous ne l'aimez pas ou si vous ne la respectez pas, c'est que vous êtes passé a coté d'une princesse et que vous êtes un idiot. Que mon amitié lui apporte autant que la sienne m'apportée

CALOU
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 04 novembre 2008 01:18

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 04:14

HARRY POTTER

HARRY POTTER
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 10 novembre 2008 03:27

Modifié le lundi 10 novembre 2008 08:19

PREMEDITATION

PREMEDITATION

Comment se débarrasser d'une personne qui vous empoisonne la vie sans prendre le risque d'aller en prison? Que faire du corps? Le meurtre par lui-même ne devrait pas trop poser de problème. Vérifier qu'il n'y a pas de témoin. Dans ma maison, ça devrait le faire! Être sur que personne ne sait que ma proie est chez moi. Jamais arrivée, pas de nouvelle. En fait c'est moi qui alerte les proches Pas de coup de feu, la détonation s'entendrait à cinq kilomètres à la ronde. Pas d'objet tranchant, le sang est trop difficile à retirer, les assassins en oublient toujours quelque part. Une attaque a mains nues peut dégénérer, il ne faudrait que ma victime se défende, si elle griffe ça laisse des marques c'est pas terrible, en plus elle pourrait prendre le dessus, ce qui n'arrangerait pas mes affaires. Bon il reste les médicaments ou l'étouffement avec un oreiller quand elle dort ou les deux ensemble. Offrir un café surprise, elle fini par s'endormir et mettre un coussin sur sa face, s'asseoir dessus jusqu'à ce que mort s'en suive. Ça c'est pas mal. Maintenant le cadavre. Le brûler, d'abords il faudrait six cent kilos de bois et en plus l'odeur acre qui se dégagerait du corps est trop repérable. Le découper, on ne s'improvise pas boucher du jour au lendemain et puis je suis une femme fragile. L'enterrer dans le fond du jardin, le trou a creuser est un travail de terrassier et il faut environ un siècle et demi pour qu'il ne reste rien, je suis trop gracile pour faire cela. Le jeter, lesté, dans la mer pour offrir un festin aux poissons, le risque de se faire prendre pendant le transport est trop important et puis je ne peux porter ce poids mort, je suis si délicate. Il reste la baignoire remplie d'acide préalablement, sachant qu'il faut être seul car la baignoire est inutilisable pendant plusieurs jours. Ou avoir une meute de chiens que l'on a affamé et enfermé dans la cave, on jette le corps, on referme la porte et on laisse ainsi pendant trois jours. Ensuite je nourri plus que grassement les chiens pour éviter qu'ils ne me bouffent aussi. Les restes éventuels, je m'en débarrasse dans une décharge ou je fais un pâté que je donne au voisin qui m' a prie la tête la semaine précédente, allez on fait la paix!! Pour les dents, c'est plus embêtant, il faut briser les restes de mâchoire et jeter petit à petit les morceaux dans des endroits éloigné de chez moi. Qui fera attention à une dent trouvée. Bon, je suis d'accord avec vous, c'est n'importe quoi mais qu'Est-ce que ça soulage!! Il faut donc retourner voir l'empoisonneur, l'empêcheur de tourner en rond, faire des sourires et prier pour qu'il se casse la figure dans mes escaliers un peu traîtres, il se brise la nuque et voilà! Regrettable accident imprévisible. Effondrée, quel grand malheur!! Bye bye.

CALOU
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 04 novembre 2008 06:17

Modifié le dimanche 23 novembre 2008 10:25